« Le jour où la mort frappera à ma porte, pourrait-elle dire, à l’instar de Woody Allen, faites-lui dire que je suis partie chez Chanel. » La folle de mode est un cyclone, il lui faut du glacé ou du brûlant, du sublimissime, de l’extravagant. Entre un tableau de maître et un ensemble La Perla, il n’est pas sûr qu’elle choisisse le Picasso. Et s’il lui faut siroter son Dom Perignon dans des gobelets en carton bio, elle le fera. Elle se rend régulièrement dans un Indian Spa dans l’Himalaya, mais skie à Courchevel sur des minilattes griffées Lagerfeld. Elle s’entiche d’une babiole ? Il la lui faut en dix, quinze, cent, et sur-le-champ. Finalement, derrière son snobisme couve un vrai tempérament d’artiste.